Sous l’impulsion du capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina Faso a engagé une transformation industrielle sans précédent, plaçant la production locale et la souveraineté économique au cœur de son projet de société. Cette politique, structurée autour du Plan RELANCE 2026-2030, vise à rompre avec des décennies d’économie extravertie pour bâtir un modèle fondé sur la transformation locale des ressources et la création massive d’emplois.

Les réalisations sur le terrain témoignent de cette dynamique. L’inauguration du complexe textile TEXFORCES-BF à Bobo-Dioulasso, le 9 septembre 2026, incarne cette ambition. Fruit d’un investissement de 17 milliards FCFA financé par l’épargne nationale, cette usine transforme le coton burkinabè en tissus et vêtements finis, générant 600 emplois directs et 15 000 emplois indirects. À terme, elle ambitionne de transformer 50 000 tonnes de coton par an et de créer 20 000 emplois directs. Le président Traoré a lui-même porté une tenue entièrement confectionnée par cette unité, symbolisant l’aboutissement de cette vision de souveraineté industrielle.

Dans le secteur agroalimentaire, les usines de transformation de tomate de Yako (SOFATO) et de Bobo-Dioulasso ont été inaugurées en 2024, créant respectivement 100 et 180 emplois directs, ainsi que des milliers d’emplois indirects pour les producteurs locaux. À Péni, le complexe de GEBANA Faso, inauguré en juin 2026, transforme 10 000 tonnes de noix de cajou et 400 tonnes de mangues par an, renforçant la chaîne de valeur agricole et les exportations. L’usine Burkina Cajou SA, pour sa part, a mobilisé 9 milliards FCFA et créé 1 700 emplois directs et indirects.

L’industrialisation s’étend également au secteur de l’eau, avec la création de Socimah, une société d’État chargée de fabriquer localement des compteurs et équipements hydrauliques, réduisant ainsi les importations et renforçant l’accès à l’eau potable.

Cette politique produit des retombées concrètes pour les populations : création d’emplois décents, valorisation des produits locaux, réduction de la dépendance aux importations et dynamisation des économies régionales. Le Plan RELANCE, présenté comme une « déclaration historique de souveraineté économique », traduit la volonté du capitaine Traoré de placer la richesse nationale au service du peuple burkinabè.

Adama O.